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Acte de foi de Mohammed VI : une mosquée construite dans la tradition marocaine pour les musulmans de Côte d’Ivoire
mars 7, 2017
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Avant la fin de son séjour en terre ivoirienne, le Roi du Maroc , sa Majesté Mohamed VI , s’est rendu le vendredi 3 mars 2017 en compagnie du Président ivoirien Alassane Ouattara à Treichville, commune qui doit accueillir dans environ 30 mois la mosquée offerte par le Royaume du Maroc à la communauté musulmane de Côte d’Ivoire.

Cette mosquée d’une capacité de 7. 000 places portera le nom de sa majesté Mohamed VI et sera construite sur un terrain de 2, 5 hectares situé en bordure de la lagune Ebrié. Sur le site , le Roi du Maroc et le Président ivoirien, entourés de quelques membres du gouvernement, notamment Hamed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité et Isaac Dé, ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme ont eu droit à une présentation du projet de construction de la mosquée Mohamed VI. Celle-ci sera construite dans la pure tradition marocaine. Elle comprendra entre autre une salle de conférence, la résidence de l’imam.

Comment Mohammed VI gère son grand retour dans la famille de l’Union africaine
mars 7, 2017
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Trente-deux ans après avoir claqué la porte de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), le Maroc devrait réintégrer l’instance panafricaine, aujourd’hui l’Union africaine (UA). Pour l’occasion, le roi Mohammed VI est à Addis Abeba depuis vendredi. Si l’adhésion du royaume semble acquise, l’Algérie et l’Afrique du sud tentent de la retarder et d’imposer les conditions de la « cohabitation » avec la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui revendique la souveraineté sur le territoire du Sahara occidental.

Siégera, siégera pas ? À moins de 24 heures du début du sommet des dirigeants de l’Union africaine, les 30 et 31 janvier à Addis Abeba, qui doit consacrer le retour du Maroc dans l’organisation panafricaine, les analystes se perdaient en conjectures sur la participation ou pas de Mohammed VI. Le souverain chérifien est arrivé vendredi soir dans la capitale éthiopienne à la tête d’une importante délégation comprenant entre autres, son conseiller et ami, Fouad Ali El Himma, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar, le ministre délégué, Nasser Bourita, le puissant patron de la Direction générale des études et de la documentation (DGED, services secrets extérieurs), Yassine Mansouri…

Le roi a annoncé son intention de réintégrer l’UA en juillet 2016 à Kigali. Depuis six mois, il a multiplié les déplacements, se rendant entre autres au Rwanda, en Éthiopie, en Tanzanie, au Sénégal, au Mozambique. Et les officiels marocains ont fait le forcing pour revenir siéger dans l’enceinte dès ce sommet. Mais l’Algérie et l’Afrique du sud, soutiens inconditionnels de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), ne l’entendent pas de cette oreille.

Vendredi soir, Mezouar et Mansouri ont eu une réunion houleuse avec la présidente de la Commission de l’UA, la sudafricaine Nkosazana Dlamini-Zuma. L’adhésion du royaume devait être examinée comme troisième point de l’ordre du jour de la réunion de lundi des chefs d’État. Or, la Sudafricaine veut l’inscrire à la fin de la deuxième journée. « Les Algériens et les Sudafricains espèrent ainsi soulever au dernier moment la question des frontières héritées de la décolonisation [Ndlr : et ainsi reposer le débat de l’annexion marocaine du Sahara en 1975] et de la reconnaissance de la RASD comme préalable à l’accession du royaume en espérant repousser notre adhésion », explique un officiel marocain.

L’ordre du jour est dorénavant dans les mains du président sortant de l’UA, le tchadien Idriss Deby, et de son successeur, le guinéen Alpha Condé, qui vont présider les réunions. « Les deux dirigeants ont donné des assurances au roi qui a effectué le déplacement à Addis Abeba, tente de se rassurer l’officiel. Normalement, l’adhésion du Maroc doit être validée ce lundi. Cette adhésion permettra d’installer le porte-nom du pays dans la salle de réunion des chefs d’État, notre fanion ainsi que notre drapeau. Le roi sera invité à prononcer un discours, le mardi, avant la clôture. »

Un virage à 360 degrés. Le Palais a longtemps tergiversé sur l’intérêt ou pas de réintégrer l’organisation panafricaine. Le grand-père de Mohammed VI, feu Mohammed V, était perçu comme un panafricaniste. Auréolé de sa stature d’exilé forcé à Madagascar par les Français, il a contribué à la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA, ancêtre de l’UA). En janvier 1961, peu avant son décès, il a réuni à Casablanca plusieurs de ses pairs pour jeter les bases de la future organisation, créée deux ans plus tard. Son fils, Hassan II en claquera la porte en novembre 1984 pour s’opposer à l’admission, deux ans plus tôt, de la RASD. Davantage tourné vers l’Ouest, qui en fait un allié dans la lutte contre l’influence soviétique, Hassan II continuera néanmoins à entretenir de bonnes relations politiques avec les pays du pré carré francophone, particulièrement le Sénégal, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Gabon…

Lorsqu’il accède au trône en 1999, le jeune roi, Mohammed VI, et ses conseillers décident de repartir à la conquête économique de l’Afrique. L’idée est d’y trouver des relais de croissance alors que les pays de l’Union européenne, le débouché naturel, sont plus préoccupés par l’élargissement que par leur voisinage du sud de la Méditerranée. Le roi multiplie alors les déplacements sur le continent, emmenant à chaque voyage une impressionnante caravane commerciale, annule la dette des pays africains, accorde des bourses pour les étudiants du sud du Sahara qui veulent se former au Maroc… Au cours de ses visites, il signe des accords de coopération bilatérale et demande aux grands groupes du royaume d’investir en Afrique. La Royal Air Maroc va alors ouvrir des liaisons sur le continent, les banques, les cimenteries, les sociétés de télécoms s’y installer. La diplomatie économique est d’abord tournée par l’Afrique francophone puis aussi vers les pays anglophones.

Formalité. Mais le roi reste longtemps inflexible sur la question de l’Union africaine. Pas question de la réintégrer tant que la RASD y siège. C’est ce que lui conseille l’ancien ministre des Affaires étrangères, Taïeb Fassi-Fihri, actuel conseiller diplomatique. Pourtant, au sein du ministère marocain des Affaires étrangères, les avis divergent. Certains diplomates recommandent un retour au sein de l’UA, arguant qu’il y serait plus facile d’y combattre de l’intérieur la RASD et son parrain algérien. In fine, Mohammed VI se laissera convaincre par ses alliés africains de franchir le pas. Les présidents amis du Sénégal, du Gabon, du Congo, de la Côte d’Ivoire militent en ce sens depuis des années. Et, ces derniers mois, les dirigeants comme le Rwanda, l’Éthiopie, la Tanzanie n’y sont plus opposés. À tel point, qu’à la veille du sommet de l’UA, les officiels marocains prétendent que leur retour ne sera qu’une formalité, 44 pays africains promettant de la soutenir.

À Addis Abeba, les chefs d’État africains doivent aussi élire le prochain président de la Commission de l’UA. Nkosazana Dlamini-Zuma ne souhaite pas rempiler pour un deuxième mandat de quatre ans car elle veut retourner en Afrique du Sud pour y briguer la magistrature suprême de son pays. Le Maroc soutient officieusement la candidature de l’ancien ministre sénégalais, Abdoulaye Bathily. Un problème pour l’Algérie qui craint qu’après son retour, le royaume en profite pour faire demander l’exclusion de la RASD. Alger préférerait l’élection de la patronne de la diplomatie kényane, Amina Mohamed, qui s’oppose publiquement à cette exclusion, ou du ministre des Affaires tchadien, Moussa Faki Mahamat, jugé plus proche. Cette élection est d’autant plus importante que le royaume menace de barrer la route aux Algériens dans les instances de l’UA, comme à la tête de l’importante Commission paix et sécurité. L’UA est loin d’en avoir fini avec les querelles des deux frères ennemis du Maghreb.

 

Source : http://www.lopinion.fr

Les entreprises françaises face à la concurrence croissante du Maroc sur les terres africaines
mars 7, 2017
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Après avoir réintégré l’Union africaine en janvier lors du sommet des chefs d’État, le roi du Maroc a repris ses déplacements sur le continent. Il est actuellement en Côte d’Ivoire où il déploie une intense diplomatie économique. Une étude récente de BearingPoint souligne le dynamisme des opérateurs marocains en Afrique, qui rivalisent de plus en plus avec les entrepreneurs français.

François Hollande se faisait photographier en chapka et pelisse en fourrure au Kazakhstan en 2014 ; Mohammed VI a pris la pose en début de semaine en veste aux symboles africains, avec le créateur de mode Path Ouédraogo. C’était à Abidjan où il terminait une nouvelle tournée africaine qui l’a mené au Ghana, en Zambie, au Kenya, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Le roi du Maroc a multiplié les déplacements sur le continent depuis un an. Il se déplace avec une caravane d’hommes d’affaires et de grands patrons.

D’ici quelques années, le premier concurrent français dans le pré carré francophone africain devrait être le royaume marocain. Le Palais porte la diplomatie économique et le roi s’est engagé personnellement, en multipliant les déplacements en terre africaine. Les premières années, après son accession au trône en 1999, il a commencé par les pays alliés de l’Afrique francophone. Aujourd’hui, ses efforts portent aussi sur l’Afrique anglophone. Il est allé récemment au Rwanda, en Tanzanie, en Éthiopie, au Nigeria…

Le roi se veut le chantre du codéveloppement, de la coopération sud-sud, n’hésitant dans ses discours à attribuer les difficultés de l’Afrique à son passé colonial. « Mohammed VI a fait plus de 80 voyages sur le continent depuis son intronisation, indique Etienne Giros, directeur délégué du Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian). Le royaume a fait du continent une cible stratégique pour le développement de ses entreprises. Les opérateurs économiques adhèrent totalement à la stratégie royale et sentent obliger de la réaliser ». Pour les entreprises, il est aussi plus facile de s’implanter en Afrique qu’en Scandinavie ou en Angleterre où les barrières techniques ou tarifaires sont plus élevées.

Source : http://www.lopinion.fr

مراسيم استقبال شعبي رااائع وكبير للملك محمد السادس في الكوت ديفوار
février 27, 2017
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SM le Roi et le Chef de l’Etat ivoirien président la cérémonie de présentation des travaux du Groupe d’impulsion économique
février 27, 2017
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président de la République de Côte d’Ivoire, SEM. Alassane Dramane Ouattara, ont présidé, lundi 27 Février 2017 au Palais Présidentiel à Abidjan, la cérémonie de présentation des travaux du Groupe d’Impulsion Economique (GIE) Côte d’Ivoire – Maroc.

 

Au début de cette cérémonie, la présidente de la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Mme Miriem Bensalah Chaqroun, a prononcé, en sa qualité de co-président du GIE Côte d’Ivoire – Maroc, une allocution devant SM le Roi et le président Alassane Dramane Ouattara, dans laquelle elle a souligné que le GIE a pu, depuis son lancement en juin 2015, renforcer la coopération entre le secteur privé marocain et ivoirien, en leur permettant d’identifier leurs points de complémentarité et de synergie.

«La Côte d’Ivoire est devenue, au cours de cette même période, la première destination des investissements extérieurs du Maroc, et les échanges commerciaux entre nos deux pays ont triplé», a ajouté Mme Bensalah Cheqroun, faisant observer que ces investissements ont une portée structurante, induisant une création de valeur ajoutée et d’emplois locaux dans des secteurs divers, tels que le BTP, l’industrie manufacturière, chimique et agroalimentaire, la formation, le logement et les infrastructures économiques et sociales.

La présidente de la CGEM a réaffirmé l’engagement des opérateurs privés des deux pays de passer «à un nouveau palier du co-développement» à travers notamment, une approche plus inclusive permettant aux entrepreneurs femmes et jeunes de prendre le train de notre dynamique, un climat des affaires propice à l’investissement, consacrant une place de choix à la PME, et une réciprocité réelle des flux d’investissement.

Mme Bensalah Cheqroun a saisi, cette occasion, pour présenter les recommandations qu’a formulées le Groupe d’impulsion économique Côte d’Ivoire-Maroc à l’issue de sa dernière réunion tenue le 24 février.

Parmi ces recommandations, Mme Bensalah Cheqroum a fait état de la nécessité de réduire les freins à la compétitivité et à l’investissement industriel en Côte d’Ivoire, et d’améliorer le cadre des affaires entre le Maroc et la Côte d’Ivoire, à travers l’ouverture de bureaux de liaison communs à la CGECI et à la CGEM, et la ratification de la convention de non double imposition.

Le GIE Côte d’Ivoire – Maroc recommande également d’adresser les leviers permettant d’améliorer la réciprocité des flux d’investissements entre les deux pays, de baisser le coût de refinancement des banques auprès de la BCEAO, d’optimiser le cadre fiscal pour le développement du financement des PME-PMI, de mettre en place des mécanismes de garantie spécifiques permettant un meilleur accès de la PME aux financements, et d’introduire l’assurance agricole.

Il s’agit aussi d’une harmonisation des normes sanitaires, de la levée des obstacles techniques au commerce, d’une accréditation réciproque des laboratoires, le renforcement de la coopération en matière d’économie numérique et le développement de projets communs.

Pour réussir la mise en œuvre de ces recommandations, le GIE appelle à la création de groupes mixtes business to governement (B to G) qui travailleront de manière étroite pour lever les obstacles à l’investissement et au commerce, a indiqué Mme Bensalah Chaqroun.

Et d’ajouter que la Côte d’Ivoire et le Maroc, acteurs majeurs en Afrique et hubs économiques régionaux sont des locomotives du développement de la région, notant que «la demande d’adhésion déposée par le Maroc à la CEDEAO va renforcer la communauté de destin entre nos deux pays».

Pour sa part, le président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), M. Jean-Marie Ackah, a tenu à exprimer au nom des chefs d’entreprises du GIE Côte d’Ivoire-Maroc leur gratitude à SM le Roi et au Président Ouattara pour avoir mis à leur disposition ce puissant outil de coopération.

Depuis la mise en place du GIE, a-t-il rappelé, plusieurs accords de coopération bilatérale ont été signés et le groupe d’impulsion est devenu aujourd’hui «un modèle de coopération permettant aux acteurs des deux pays de mieux se connaitre et de saisir les énormes opportunités de partenariat offertes par les deux pays».

Et le Président du CGECI de souligner l’apport considérable de cette structure au renforcement et à la consolidation de la coopération gagnant-gagnant entre les deux pays, qui se matérialisera, a-t-il noté, par l’émergence de co-entreprises maroco-ivoiriennes.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président de la République de Côte d’Ivoire, SEM. Alassane Dramane Ouattara, ont présidé, par la suite, la cérémonie de signature de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé.

Illustration parfaite de la vision royale pour une coopération Sud-Sud, constante et multidimensionnelle, ces conventions viennent consolider un cadre juridique déjà riche, instituant un partenariat entre les deux pays, solide dans ses fondements, substantiel dans son contenu et diversifié dans ses acteurs.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Vice-président ivoirien, M. Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre, M. Amadou Gon Coulibaly, des membres de la délégation officielle accompagnant SM le Roi dans Sa visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire, de plusieurs membres du gouvernement ivoirien, et d’opérateurs économiques des deux pays.

VIDÉO. ARRIVÉE DU ROI À ACCRA POUR UNE VISITE OFFICIELLE EN RÉPUBLIQUE DU GHANA
février 16, 2017
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© Copyright : DR

Le roi Mohammed VI, accompagné du prince Moulay Ismail, est arrivé, jeudi après-midi à Accra, pour une visite officielle en République du Ghana, dans le cadre d’une tournée qui mènera le souverain dans plusieurs pays africains frères.

A sa descente d’avion à l’aéroport international Kotoka à Accra, le roi a été accueilli par le vice-président de la République du Ghana, M. Mahamudu Bawumia. Par la suite, Mohammed VI a été salué par plusieurs hauts responsables ghanéens.

 

Le souverain a été également salué par l’ambassadeur du Royaume au Ghana, M. Hamid Chabar, et les membres de la représentation diplomatique du Maroc à Accra.

Le vice-président de la République du Ghana a été salué, par la suite, par des membres de la délégation officielle accompagnant le souverain, composée notamment du Conseiller, M. Fouad Ali El Himma.

 

La délégation comprend également le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Mohamed Boussaid, le ministre de l’Habitat et de la Politique de la ville, M. Nabil Benabdellah, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, ministre par intérim du Tourisme, le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Alami, ministre par intérim de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, le ministre de la Santé, M. Lhossine El Ouardi, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Nasser Bourita, ainsi que plusieurs personnalités civiles et militaires.

 

Un accueil chaleureux a été réservé au roi à l’intérieur de l’aéroport où une troupe folklorique locale a exécuté des chants et des danses en signe de bienvenue.

 

Après une brève pause au salon d’honneur de l’aéroport international de Kotoka, le cortège officiel s’est dirigé vers la Résidence du souverain au milieu de chants de troupes folkloriques et des vivats et ovations d’une foule nombreuse de citoyens ghanéens et marocains venus acclamer le souverain et lui souhaiter la bienvenue au Ghana.

Par Le360 (avec MAP)

Tournée africaine du Roi : La Guinée Conakry se prépare à lui réserver un accueil grandiose
février 13, 2017
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Dans le cadre de sa nouvelle tournée africaine, le roi Mohammed VI se rendra en Guinée où le parti politique au pouvoir entend lui réserver un « accueil grandiose ». Selon la presse locale, le roi y séjournera du 16 au 18 février prochain.

« Vous connaissez les liens de fraternité qui nous lient. Il faut sortir pour l’accueillir. Le Maroc est toujours resté un grand ami de la Guinée.  » Aucune équivoque dans le message de l’ancien ministre du régime Lansana Conté et membre du bureau politique du parti au pouvoir en Guinée, RPG-Arc-en-ciel, Alpha Ibrahima Keira, formulé le 11 février à l’annonce de la tournée africaine du roi Mohammed VI.

Selon la presse guinéenne, le souverain séjournera du 16 au 18 décembre en Guinée. Le parti au pouvoir s’engage à lui réserver un accueil chaleureux, fraternel et grandiose et mettra également cette visite à profit afin « d’évaluer les accords signés entre son pays et le nôtre il y a quelques mois », précise la même source.

Le roi Mohammed VI visitera en effet ce pays frère dans le cadre d’une nouvelle tournée africaine qui débutera au courant de la semaine et le conduira en plus de la Guinée Conakry, au Ghana, Zambie, Kenya, Mali et Côte d’Ivoire.

srource : http://lesinfos.ma

Russie – Adieu l’Algérie, Bonjour le Maroc?
février 8, 2017
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Paris : Selon un expert et universitaire français, se serait le cas.

La Russie de Vladimir Poutine changerait-elle de pivot stratégique en méditerranée occidentale sud ?

Moscou délaisserait-elle son alliée, héritée de l’URSS, en Afrique du nord, en l’occurrence l’Algérie, pour commencer une nouvelle page avec l’unique pays qui ait un avenir dans cette région, à savoir le Maroc ?

Selon l’historien africaniste français, Bernard Lugan, la Russie est en train d’opérer un énorme changement stratégique, dans la carte de ses alliances en mer méditerranée. S’il est exclu, pour des raisons de vassalité atlantiste, que se soient des pays européens qui nouent alliances avec la Russie, la préférence de cette dernière sera pour un pays du sud méditerranéen, qui sera candidat à jouer un rôle de pivot stratégique pour Moscou.

Selon Bernard Lugan, ce pays ne sera nul autre que le Maroc. Pourtant explique-t-il, tout aurait laissé penser que se serait l’Algérie.

L’ALGERIE SE MARGINALISANT

L’historien français indique que la Russie cherche à gagner en méditerranée, des points d’appuis maritimes, disséminés sur un long parcours, depuis la Crimée à l’Est, jusqu’au point de jonction entre la méditerranée et l’Atlantique, à l’ouest.

Pour cela, souligne-t-il,

‘‘Les stratèges russes ont réfléchi à l’hypothèse algérienne avec la base de Mers-el-Kébir. D’autant plus que les relations militaires entre Moscou et Alger sont anciennes et que l’armée algérienne est largement équipée en matériel russe.’’

Or, deux considérations ont contribué à détourner Moscou d’Alger: d’abord l’inconstance de l’Algérie et sa nature d’allié non fiable :

‘‘en 2013, l’Algérie avait catégoriquement refusé d’accorder des facilités logistiques et opérationnelles à la flotte russe.’’

Et l’autre raison procède d’une analyse géostratégique :

‘‘La Méditerranée est une mer fermée, Sortir de la Méditerranée afin de déboucher sur l’océan atlantique, ou y entrer, implique que le couloir maritime situé entre Gibraltar et le cap Spartel soit libre.’’

LE MAROC LE PIVOT GEOSTRATEGIQUE

Pour ses raisons et d’autres, indique Bernard Lugan, la Russie choisit le Maroc.

‘’Le Maroc est le partenaire idéal car il contrôle la rive sud du détroit de Gibraltar. De plus, (..) il possède une immense façade atlantique s’étendant depuis Tanger, au nord, jusqu’à la frontière de Mauritanie, au sud.’’

Pour s’attirer les faveurs de Rabat, Moscou s’en va lui assurer son soutien dans l’affaire du Sahara, souligne l’expert français.

Selon lui, c’est là le début d’un positionnement nouveau de la Russie dans cette région sensible, qui va forcément entraîner un renforcement considérable du royaume et un affaiblissement irréversible de l’Algérie.

Bernard Lugan a conclu en assurant qu’il serait fort probable qu’un accord maritime stratégique soit passé entre le Maroc et la Russie et qui donnerait corps à des ‘facilités’ marocaines aux navires russes.

 

source : lemag.ma

بعد تهديد المغرب بإنهاء شراكته مع الاتحاد الأوروبي..بوريطة يجتمع نهار اليوم بفيديريكا موغيريني
février 8, 2017
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اجتمع نهار اليوم الإثنين الوزير المنتدب في الخارجية ناصر بوريطة، بنائبة رئيس المفوضية الأوروبية، الممثلة العليا للأمن والسياسة الخارجية في الاتحاد الأوروبي فيديريكا موغيريني، وذلك في أعقاب تهديد المغرب بفض شراكته الاقتصادية مع الاتحاد الأوروبي.

اجتمع  الوزير المنتدب في الخارجية المغربية ناصر بوريطة، نهار اليوم الثلاثاء، بنائبة رئيس المفوضية الأوروبية، الممثلة العليا للأمن والسياسة الخارجية في الاتحاد الأوروبي فيديريكا موغيريني.

وأوضح تصريح مشترك أن هذا الاجتماع الذي حضر جزء منه رئيس المفوضية الأوروبية جان كلود يونكر، خصص لبحث سبل تطوير العلاقات بين المملكة المغربية والاتحاد الأوروبي.

وشدد التصريح المشترك على أن « المغرب يظل شريكا رئيسيا للاتحاد الأوروبي، والاتحاد الأوروبي يظل شريكا رئيسيا للمغرب، والطرفين ملتزمين بهذه الشراكة، ومنخرطين في الدفاع عنها »، وأضاف البلاغ أن « هذه الشراكة هي ثمرة لنصف قرن من البناء تقريبا. هي شراكة نموذجية، غنية ومتعددة الأبعاد. والاتحاد الأوروبي والمغرب عازمون على الحفاظ عليها وتطويرها في مختلف أبعادها ».

وأكد التصريح المشترك أن الجانبين أقرا خلال الاجتماع « على أهمية الحفاظ على علاقات تجارية مستقرة، واتفقا على عقد اجتماعات للفرق الفنية قريبا من أجل وضع هذه العلاقات على سكتها الصحيحة ».

وأشار نفس المصدر إلى أن « المناقشات ستستمر بين الاتحاد الأوروبي والمغرب في مناخ من الهدوء والثقة المتبادلة، والاتفاق على الترتيبات اللازمة لاستمرار تطوير العلاقات بين الطرفين، وخاصة في المجال الفلاحي، وريثما يتم الدخول في هذه النقاشات، سيتم اتخاذ التدابير المناسبة إذا لزم الأمر لضمان تنفيذ اتفاقية التجارة الحرة بين المنتجات الفلاحية والسمكية المصنعة بين الاتحاد الأوروبي والمغرب، والحفاظ على منجزات الشراكة في هذا المجال ».

وأكد الجانبان على « الأهمية الاستراتيجية لعلاقاتهما، وأعربا عن استعدادهما لتوسيع التعاون في جميع المجالات ذات الاهتمام المشترك ».

وأفاد التصريح المشترك بأن فيديريكا موغيريني اغتنمت فرصة لقائها بالوزير المنتدب في الخارجية لتقدم له التهاني بمناسبة عودة المغرب إلى الاتحاد الإفريقي، موضحا أن الجانبان « اتفقا على العمل معا لتعزيز الشراكة بينهما حول القضايا الإقليمية والإفريقية ».

ويأتي اجتماع ناصر بوريطة بفيديريكا موغيريني، بعد يوم واحد من بلاغ أصدرته وزارة الفلاحة والصيد البحري، أكدت فيه أنه يتعين على الاتحاد الاوروبي تأمين الاطار الضروري لتنفيذ مقتضيات الاتفاق الفلاحي الذي يربطه بالمغرب في أحسن الظروف.

وشددت الوزارة على أن « غياب التزام صريح من طرف الاتحاد الأوروبي سيفرض على المغرب اختيارا حاسما ما بين الإبقاء على شراكة اقتصادية تم نسجها بتؤدة أو نفض اليد منها نهائيا من أجل التركيز على بناء علاقات ومسارات تجارية جديدة ».

 

Source Yabiladi.NET

Le jeu malsain de l’Union européenne…
février 8, 2017
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Il est peut-être temps d’en finir avec ce «partenaire» qui tient un double langage

Décidément, l’Union européenne, avec toutes ses instances, persiste dans son double langage et son jeu malsain, de surcroît, à l’égard d’un partenaire, comme le Maroc, qui a toujours fait preuve de fiabilité et d’engagement. A peine le long feuilleton de la Cour européenne de justice fermé, voilà que la Commission européenne s’y met à travers des déclarations tendancieuses d’un de ses commissaires. Mais cette fois-ci, il est peut-être grand temps pour le Maroc de ne plus supporter la mauvaise foi de nos «partenaires», si l’on peut encore les considérer en tant que tels.

Et c’est visiblement la position de la fermeté que le Maroc a choisie de prendre. En atteste le communiqué, on ne peut plus clair, du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime mettant clairement en garde l’Union européenne contre «l’absence d’un engagement franc» qui, poursuit le communiqué, «imposera au Maroc un choix décisif où il sera question de préserver un partenariat économique patiemment entretenu ou de s’en défaire sans retour pour se focaliser sur la construction de nouvelles relations».

Les nuisances, les perturbations, les tentatives répétées provenant de différentes instances de l’Union pour dresser des obstacles devant l’entrée des produits marocains sur les marchés européens sont devenues tellement nombreuses et flagrantes qu’elles «ne laissent aucun choix au Maroc que de s’en détourner» pour accélérer et développer des partenariats avec d’autres pays et régions comme la Russie, la Chine, l’Inde, le Japon, les pays africains et ceux du Golfe. Mais visiblement ni la Commission européenne ni même le Conseil européen ne font quoi que ce soit contre  les tentatives de perturbation et les manœuvres malsaines provenant tantôt du Parlement, tantôt de la Cour de justice ou d’autres instances. Pourtant, cela relève de leur responsabilité que de faire en sorte que soit assuré «le cadre nécessaire pour l’application dans les meilleures conditions des dispositions de l’Accord agricole»liant le Maroc à l’Europe.

A défaut, poursuit le communiqué du ministère et à juste titre, l’Union européenne «assumera l’entière responsabilité des lourdes conséquences que risquent de déclencher» les entraves qui sont inventées à chaque fois au sein des instances européennes. Et l’Europe est la mieux placée pour connaître l’ampleur de l’enjeu au cas où le partenariat avec le Maroc n’est pas préservé : des milliers d’emplois de part et d’autre, encore plus du côté de l’Europe où la crise sévit toujours. Cela sans parler du «risque de reprise des flux migratoires que le Maroc a réussi à gérer et à contenir»dans un esprit responsable et constructif. Mais si, avec tout cela, l’Europe estime que tous les efforts du Maroc n’ont pas d’importance…

Source : http://aujourdhui.ma

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